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La santé commence par l’eau

Category : Nouvelle India

L’eau non traitée ou polluée est responsable de maladies graves chez l’homme, souvent mortelles dans les pays en voie de développement. L’eau véhicule des virus, des bactéries, des parasites, des micro-organismes végétaux ou animaux. Ces maladies liées à l’eau sont appelées hydriques. Selon la société Vedura – www.vedura.fr -, elles tuent environ 5 millions de personnes chaque année. Plus de deux milliards d’êtres humains en souffriraient constamment. Parmi ces maladies, il faut citer la schistosomiase, les amibes, la fièvre typhoïde, la bilharziose, l’onchocercose, la dengue, le paludisme, le trachome, l’hépatite, le choléra, etc …

 

La pauvreté est responsable de ces maladies et des décès qui en découlent. Elle se traduit par le manque d’eau, l’assainissement inexistant ou insuffisant, la mauvaise hygiène. Les pauvres ne peuvent se procurer de l’eau potable parce qu’ils sont pauvres ! Voilà une triste et implacable lapalissade ! N’y ayant accès ou devant se contenter d’une eau impropre, ils demeurent pauvres, toujours plus pauvres, en mauvaise santé, souffrant d’un grand nombre de maladies. Autres conséquences néfastes, ils vivent dans des conditions dégradantes et insalubres et n’ont guère la possibilité d’instruire leurs enfants, en particulier les filles.

Ces populations de la pauvreté vivent dans la misère, parfois à quelques pas d’immeubles ou d’hôtels de luxe dans les grandes villes en pleine phase de développement économique. Installés dans des bidonvilles sauvages, ils fournissent une main d’œuvre bon marché à l’économie urbaine et ne sont, la plupart du temps, pas reconnus en tant qu’habitants légitimes. Ces populations indigentes vivent aussi dans des zones rurales, loin des villes, oubliées par les pouvoirs publics qui boudent leurs responsabilités et rechignent à investir dans la moindre infrastructure.

Ne pas avoir accès à l’eau potable, de même qu’aux outils d’assainissement, est un euphémisme badin pour désigner une forme de privation qui menace des vies et porte atteinte à la dignité humaine. Pour ces habitants, ne pas avoir de droit à l’eau signifie utiliser l’eau de sources, de rivières et de lacs pollués par des matières fécales d’origine humaine ou animale. En réalité, cela veut dire ne pas disposer suffisamment d’eau pour satisfaire les besoins les plus élémentaires.

 

En Inde pour obtenir une eau potable avec un minimum de moyens, il suffirait de la filtrer à travers un vieux sari plié au moins en quatre. Une équipe de chercheurs, dont la revue britannique Nature – www.nature.com – s’est fait l’écho, est arrivée à la conclusion que cette méthode, on ne peut plus simple, peut réduire de moitié les cas de choléra dans les régions victimes d’épidémies. L’idée de filtrer l’eau à travers un sari – le vêtement traditionnel des femmes de l’Inde et du Bengladesh – est née d’une observation faite par un microbiologiste de l’université américaine du Maryland. Lui-même originaire de l’Inde, avait en effet remarqué que certains de ses compatriotes utilisaient de vieux saris pour filtrer leur boisson sucrée et en éliminer ainsi les insectes qui s’y étaient laissés prendre.

D’autres chercheurs américains, emmenés par Rita Colwell, qui a obtenu le « Prix de l’eau de Stockhom » en 2010, ont travaillé durant plus d’une année dans une soixantaine de villages du Bengladesh. Le résultat de leurs tests scientifiques dépasse leurs espérances : la méthode du filtrage à travers les saris permet, en effet, de réduire de moitié les risques de choléra.

 


C’est donc bien du côté de l’eau qu’il faut chercher le principal vecteur d’endémie. Le germe du choléra fait partie de la flore normale des eaux aquatiques, en particulier dans les eaux saumâtres et les estuaires. La première prévention passe par l’amélioration de la qualité de l’eau domestique. Cuire l’eau est sans aucun doute la façon la plus efficace de la purifier, mais en Inde, comme au Bengladesh, le bois de cuisine fait défaut, surtout parmi les populations dont la subsistance dépend des rivières, des lacs et des étangs. Dans ces deux pays, bon nombre de puits sont aujourd’hui contaminés par l’arsenic. Davantage de détails sur cette problématique nous sont fournis par Kendall Powell dans « Clothes clean drinking water », dans la revue scientifique « Nature ».

Le désert du Thar, dans l’Etat fédéré du Rajasthan, est le 7ème désert du monde dans l’ordre de la superficie, à savoir 200’000 kilomètres carrés. Il reçoit moins de 200 mm d’eau par an et s’étend du nord-ouest de l’Inde jusqu’au Pakistan. Ce désert n’est qu’une vaste étendue de steppes où l’on rencontre une végétation pour le moins clairsemée. Dans les régions rurales, telles que Gala, Kuri, Meharajot, Rataria, etc., autant de zones de villages où « Ecoles de la Terre » gère des écoles, nous observons l’enjeu que représente l’approvisionnement en eau de qualité. Les conditions de vie sont difficiles et les eaux stagnantes, surtout en période de grandes chaleurs, favorisent la propagation d’agents pathogènes. Les enfants sont généralement les premiers touchés et nous avons pu constater, depuis notre arrivée là-bas, au cours de l’année 2005, que nos élèves sont trop fréquemment sujets à des maladies chroniques liées à la qualité de l’eau. Nous avons recensé un grand nombre de cas de grippe gastro-intestinale. Au Rajasthan comme au Bihar, dont il est question ci-dessous, les conséquences d’un risque accru de malaria et de dengue représentent un autre sujet d’inquiétude.

En effet, dans l’Etat fédéré du Bihar, des dizaines de milliers de personnes vivent sans toit ou sous des tentes improvisées. Dans les endroits où le niveau de l’eau a baissé, le risque sanitaire est très important. Les enfants sont particulièrement menacés par des infections, telles que la dysenterie, la fièvre typhoïde, le choléra et d’autres hépatites. Au Bihar, l’une des régions les pauvres de l’Inde, près de 50% des enfants sont atteints de malnutrition et leur état de santé est insuffisant pour tenir bon face aux épreuves physiques. La mauvaise qualité de l’eau ne fait qu’aggraver leur cas.

Dans les îles Sunderbans, dans l’Etat fédéré du Bengale occidental, les habitants n’ont pas de chance non plus. L’eau du Gange qui les entoure de toutes parts est trop salée pour être bue. L’eau de pluie collectée dans les bassins n’est adaptée qu’à l’agriculture et n’est, la plupart du temps, pas potable. Depuis des années, une nouvelle difficulté est apparue. Les nappes phréatiques sont contaminée par une pollution à l’arsenic; un problème gigantesque, pratiquement similaire à celui, plus médiatisé, du Bengladesh voisin.

En ce qui concerne Calcutta – Kolkata – il est difficile d’obtenir des informations précises sur la qualité de l’eau dans les villes. L’organisation « Clean-India » a réalisé des tests dans une trentaine de grandes villes indiennes, avec des échantillons divers, eau des nappes, eau du réseau, etc… Seulement un quart des points d’eau mesurés ont présenté des analyses satisfaisantes pour une eau de consommation. Calcutta n’échappe pas à cette règle. Nous pouvons imaginer ce que cela représente pour la population des bidonvilles. Dans le cas où il y a une unité de distribution d’eau efficace, avec filtration, l’eau en sortie de station est acceptable, mais ne l’est plus nécessairement quelques kilomètres plus loin, du fait de la mauvaise qualité du réseau.

Le rapport mondial des Nations Unies de 2006, sur la mise en valeur des ressources en eau, fait partie des documents de référence incontournables dans le domaine de l’eau. Intitulé « l’eau, une responsabilité partagée », il met le doigt sur ce qu’il appelle une « crise de gouvernance » dans la gestion des ressources mondiales en eau. Il en ressort que plus que d’un milliard de personnes n’ont pas accès à des ressources suffisantes en eau potable et plus de 2 milliards et demi d’humains n’ont pas droit à un service d’assainissement de base. En mars 2009, le service d’information des Nations Unies nous dit, dans son rapport « L’eau est essentielle au développement », que la demande en eau n’a jamais été aussi forte en raison de la croissance démographique, de l’évolution des modes de consommation ou encore des besoins accrus en énergie.

« Dans un contexte marqué par des pénuries croissantes, une bonne gouvernance est plus que jamais essentielle à la gestion de l’eau. La lutte contre la pauvreté dépend aussi de notre capacité à investir dans cette ressource » a déclaré le directeur général de l’UNESCO, Koïchiro Matsuura. Alors que la demande augmente, certains pays atteignent déjà les limites de leurs ressources en eau. Les effets climatiques attendus devraient encore accentuer ce phénomène. Une compétition pour l’eau risque de se traduire à l’avenir par une politisation toujours plus marquée sur les questions relatives à l’eau. L’accès aux services de base liés à l’eau – eau potable, assainissement et production alimentaire – demeure largement insuffisant pour une large part du monde en développement. Selon une estimation de ce rapport, on estime que plus de 67% de la population mondiale ne disposera pas d’un accès à des installations sanitaires décentes en l’an 2030.

Martial Salamolard, le 22 décembre 2011

 

 

 

 

 

 


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Article de L’Illustré – 12 mars 2014

Category : Nouvelles CH

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L’éditorial de Michel Jeanneret 

«Martial raconte notre planète qui tourne carré, avance sur trois pattes»

C’est le genre d’infos que nous prenons dans la figure le soir, lorsque nous regardons religieusement Darius nous raconter en une minute trente que des enfants meurent et des gens souffrent. Même si

cela se passe souvent loin de chez nous, on a l’impression qu’on ne s’y fait pas. Que la violence de ce type de sujets est toujours aussi forte. Mais la vérité, c’est que face à ces images trop souvent ressas- sées, racontant toutes la même immuable tragédie, la même désespérante injus- tice, nous restons généralement les bras ballants. Difficile d’empoigner quelque chose de si gros. Et passé les news du soir, que reste-t-il de tout cela? Le semblant de culpabilité s’évanouit sous le poids de nos propres problèmes, lorsqu’il n’est pas tout simplement balayé par notre quoti- dien. On ne peut d’ailleurs pas complète- ment s’en blâmer. Il serait bien illusoire de se reprocher systématiquement toute la misère du monde. Mais on est en droit d’admirer ceux qui tapent du poing sur la table. Qui décident qu’on ne doit pas rester sans rien faire. Là où la majorité baisse les bras, certains remontent leurs manches. Respect.

L’article que nous publions cette semaine n’est pas le énième papier pétri de bons sentiments sur les ravages que l’injustice sème dans le monde. C’est jus- tement l’histoire d’un type qui a décidé que tout cela n’était pas normal. C’est l’histoire de Martial Salamolard. Son nom ne vous dit rien et c’est assez révélateur du peu d’attention que l’on prête à ce genre d’actions. Car Martial Salamolard est pourtant à la tête d’une structure qui emploie plus de 200 personnes en Inde, scolarise 6000 (!) gamins et vient en aide à leur famille. Un mini-empire de l’humanitaire que ce banquier valaisan a bâti après avoir plaqué son job en Suisse, frappé par le sort de la population locale rencontrée pendant ses vacances (lire en page 18). Quand on sait qu’il suffit de 25 francs par année pour scolariser un enfant et que l’on consolide à hauteur de milliards les deux plus grandes banques de Suisse en les exemptant d’impôts, on a beau la raconter comme on veut, hurler au populisme face à cette association hasardeuse, il n’en reste pas moins qu’il y a comme un problème.

C’est bien cela que l’histoire de Martial Salamolard raconte. Notre planète qui tourne carré, notre système qui avance sur trois pattes. D’ailleurs, pas besoin
de partir à l’autre bout du monde pour s’en convaincre. On entend ces temps-ci, chez nous, tous les tenants du libéra- lisme nous raconter à quel point notre économie serait péjorée par l’introduc- tion d’un salaire minimal de 4000 francs. Ils ont assurément et malheureusement raison. Mais cela ne balaie pas le malaise, ni n’élude cette question: dans quelle société vivons-nous pour justifier le fait qu’on ne peut pas se permettre de payer les gens décemment, de les nourrir à leur faim, alors que l’on génère en parallèle des richesses inouïes? En fermant les yeux, nous préservons peut-être notre confort actuel, mais le jour viendra où ce grand écart va finir par faire mal.

L’article de Christian Rappaz

 

Mères et cheffes d’entreprise

Seize ans après sa fondation, Ecoles de la Terre a étendu ses activités bien au-delà de la scolarisation. L’ONG genevoise a créé une structure médicale, des centres d’apprentissage et introduit, en 2009, un programme de microcrédit réservé aux mères de famille, réputées plus fiables que leur mari. «Le but est de permettre aux gens d’augmenter leur niveau de vie et d’assurer ainsi l’éducation des enfants», explique Martial Salamolard, le fondateur.

Et ça marche. Avec 5000 roupies (environ 70 francs), une femme peut lancer une petite activité telle que monter un processus de traitement du riz. Renouvelable, le prêt est remboursable en quarante semaines à un taux inférieur à 10%. «En 2013, les intérêts ont financé le quart du budget global de l’association. A terme, nous visons 50% puis l’autofinancement.» Auprès des usuriers locaux, le taux peut parfois atteindre 360%!

 

«Papa Martial»: «l’enfant, c’est le matin du monde»

Trois mois passés auprès des orphelins de mère Teresa ont fait basculer sa vie.

Ridighi, Purba Jatta, Camijuli, Bodhgaya, Pachhati, Sujata, Jaisalmer…
Il y a de la poésie dans les noms des localités que nous visitons, une à une, au côté de Martial Salamolard. Beaucoup de misère aussi, dans des régions rurales ignorées du développement économique de l’Inde. Et comme partout où sévit l’extrême pauvreté, ce sont d’abord les enfants qui trinquent. C’est pour eux que le Valaisan a tout quitté. «Parce que le droit à l’éducation, c’est le droit à la vie.» Sur cette conviction, il fonde alors l’association Ecoles de la Terre, en été 1998. Seize ans plus tard, l’ONG basée à Carouge (GE) scolarise gratuitement plus de 6000 enfants. Au fil de son extraordinaire essor, elle a aussi développé une structure médicale, des centres d’apprentissage pour jeunes filles et un programme de microcrédit. De quoi occuper son fondateur et Marie, sa compagne, à plein temps. Elle à Genève, lui sur le terrain pour soutenir ses équipes, améliorer l’ordinaire et mener à bien de nouveaux projets. Du Bengale-Occidental au désert du Rajasthan, en passant par Calcutta et Delhi, les Ecoles de la Terre ont ainsi poussé comme autant de belles fleurs dans un jardin en friche. Partout, papa Martial, comme l’appellent ses protégés, est reçu avec la même ferveur, le même respect. Banderoles, discours, chants, danses, les dizaines d’éducateurs et leurs milliers d’élèves lui témoignent leur reconnaissance. Partout, le même rituel: un collier de fleurs de jasmin en guise de bienvenue, un point rouge sur  le front censé lui porter bonheur. A chaque fois, le même plaisir, la même émotion pour le Suisse.

Un empire de générosité

Rien ne destinait pourtant Martial Salamolard à un tel engagement. Dans une autre vie, ce Valaisan de 66 ans, qui quitta son val d’Hérens natal à 20 ans pour étudier l’économie au bout du lac, passait ses journées en costard-cravate dans le bureau cossu d’une banque de la rue du Rhône. Père d’une petite fille, ce fou de foot, lui-même honnête joueur de première ligue, présida aussi aux destinées d’UGS, naguère le club le plus huppé de la république à l’ombre du grand Servette. Une trajectoire rectiligne, presque banale, de laquelle il ne pensait jamais dévier. Et puis, en 1997, à 49 ans, c’est le grand chambardement. Une fin de mandat sportif douloureuse, un voyage initiatique de huit mois en Inde avec trois mois de bénévolat dans un orphelinat de Calcutta tenu par l’ordre de mère Teresa, et tout bascule. «Déjà très proche de la culture indienne, j’ai été ébranlé par le sort des enfants. Comme le blabla n’a jamais secouru personne, j’ai décidé de passer à l’action», raconte-t-il avec une touchante modestie. Aujourd’hui, Ecoles de la Terre compte 27 unités scolaires et centres d’apprentissage, 30 000 consultations et traitements médicaux par année, un hôpital de campagne, un dispensaire, une ferme-école, 7000 prêts de 70 francs renouvelables et remboursables sur quarante semaines accordés à 2000 mères de famille. Et, désormais, un programme d’installation de stations d’épuration des eaux dans les zones où l’insalubrité et la pollution mettent en péril la santé des habitants. Un véritable tour de force avec un budget annuel de 150 000 francs, collectés auprès de sponsors, d’entreprises et de donateurs. «Professeurs, transports et matériel compris, l’écolage d’un élève coûte 25 francs par année», précise le fondateur.

860 langues

Sujata, 9 heures du matin. Attentif, Martial Salamolard esquive d’un pas en arrière la marque de considération ultime que tente de lui porter un enfant: le toucher des pieds, la partie la plus impure du corps selon la tradition. Un honneur et un signe d’immense respect pour ne pas dire d’asservissement. «Je ne m’y habituerai jamais», lâche le Valaisan, gêné, avant de s’adresser aux élèves. En anglais. «L’enseignement de l’anglais est l’une de nos priorités. Dans un pays qui parle 860 langues, c’est le seul moyen d’optimiser nos programmes.» Entre deux écoles, les haltes auprès des mères cheffes d’entreprise se multiplient. Ici, une femme fabrique des filets de pêche, là, une autre a ouvert un petit commerce de poissons, une troisième confectionne des saris, le vêtement féminin traditionnel. Grâce au microcrédit, dont les intérêts sont réinjectés dans le compte d’exploitation de l’association, les mères de famille, souvent délaissées par leur mari, s’assurent un petit revenu qui leur permettra d’assurer l’éducation des enfants. «Nous sommes une goutte d’eau dans un océan de détresse. Mais chaque enfant de la Terre mérite d’avoir sa chance. L’enfant, c’est le matin du monde.» Le combattant de la misère, c’est certain, ne lâchera rien…

Texte : Christian Rappaz
Photos : Christian Lutz

 

 


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FCRA – Ecoles De La Terre Welfare Society

Category : Nouvelles CH

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State : Delhi
District : Delhi
Key Word : ECOLES DE LA TERRE WELFARE SOCIETY

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Un Repas Pour Notre Avenir

Category : Nouvelles CH

L’ASSOCIATION « UN REPAS POUR NOTRE AVENIR » NOUS INVITE

Cette association organise un Repas à l’échelle de la planète dans le but de soutenir les paysans du monde entier, de promouvoir les produits locaux, de défendre l’autonomie alimentaire et le droit d’accès des populations indigènes aux ressources naturelles.

Rejoignez-nous le samedi 15 septembre 2012

12H à 17H à la Plaine de Plainpalais à Genève

Genève est la plateforme de ce repas. Dans www.the-meal.net, vous pouvez obtenir tous les détails sur les objectifs et l’organisation de cet événement. Les bénéficiaires de cette manifestation à Genève pour cette année 2012 sont :

 L’organisation indienne « EKTAPARISHAD », un mouvement qui défend les paysans indiens sans terres afin qu’ils bénéficient d’un accès égal et garanti à la terre, à la forêt et à l’eau. Cette ONG est la principale bénéficiaire de l’événement. Elle organise en Inde une grande marche pour la justice entre le 2 et le 17 octobre 2012 afin de revendiquer le droit à la terre.

www.ektaparishad.com

3 autres ONG basées en Suisse et à Genève profiteront aussi des bénéfices récoltés lors de ce repas :

  • L’organisation « LE DON DU CHOEUR » qui aide des enfants pauvres au Cambodge, en Inde et en Russie dans les domaines de l’éducation, de l’hygiène et de la santé.www.don-du-choeur.ch
  • L’organisation « SWISSAID » qui, en plus de ses nombreuses activités bien connues en matière de coopération au développement, combat la famine au Niger.www.swissaid.ch
  • Notre organisation « ECOLES DE LA TERRE » qui, en Inde, scolarise et apporte un soutien médical à des enfants déshérités et soutient leurs familles pour accéder à un niveau de vie convenable.

BILLETTERIE : RÉSERVEZ VOTRE BON DE PARTICIPATION POUR LA TABLE D’ECOLES DE LA TERRE auprès d’un des six points de vente suivants :

[Espace Ville de Genève, Pont de la Machine 1] [Maison des Arts du Grütli, rue du Général-Dufour 16] [Cité Seniors, rue Amat 28] [Mag’Grottes, rue des Grottes 9] [Librairie Fahrenheit 451, rue Voltaire 24] [Librairie du Boulevard, rue de Carouge 34]

MENU : 1 menu végétarien ou 1 menu non végétarien, au prix de CHF 25,00 (adultes), CHF 18,00 (AVS, étudiants, chômeurs.), CHF 10,00 (enfants jusqu’à 15 ans révolus). Pour plus d’info : www.the-meal.net

MERCI D’AVANCE POUR VOTRE PRÉSENCE, AVEC LE PLAISIR DE VOUS RENCONTRER BIENTÔT !


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Les Prix IGFM

Category : Nouvelles CH

Encore un énorme merci à Michel Baumann et son équipe sans quoi rien n’aurait pût être possible


– Article Facebook:
Depuis 1994, le Prix IGFM/SIDH des droits de l’Homme est décerné chaque année. Il a pour objectif de récompenser, encourager et soutenir une action qui promeut la paix et la sécurité humaine. Parmi ses lauréats figurent S.H. Dalaï Lama, Cornelio Sommaruga, Tim Guldimann, Chaîne du Bonheur et, en 2006, un groupe de femmes (Anni Lanz, Elisabeth Decrey Wagner, Elizabeth Neuenschwander, Irène Rodriguez et Marianne Spiller), ainsi que Dick Marty en 2007. En 2008, le comité a décidé de décerner le Prix IGFM/SIDH à M. Almir Narayamoga Surui, en reconnaissance de sa lutte pour préserver son peuple et son environnement en Amazonie. Le Prix IGFM des droits de l’Homme 2009 a été attribué à David Kilgour et David Matas pour leur lutte contre le trafic d’organes.

Cette année, nous avons le profond désir de récompenser, de soutenir et de promouvoir les actions de Friends of India ainsi que d’Écoles de la Terre. Ces associations œuvrent au service de la vie, avec une énergie peu commune et dans un très bel esprit de collaboration.

Nous profitons de ces magnifiques exemples de solidarité pour inaugurer un nouveau type de prix :

Un hymne à la vie !

 

Ce prix, Un hymne à la vie, se différencie du prix IGFM-CH des droits de l’homme, par le fait qu’il concerne des acteurs de la défense des droits humains dont les actions ont un impact socio-économique positif certain, correspondant aux critères suivants :

Les nominés sont au service de la défense des droits humains de façon non violente et sont actifs depuis de nombreuses années.

Dans le cadre de projets pédagogiques, ils œuvrent pour une formation en phase avec les besoins locaux.

La santé et la protection de l’environnement sont des éléments intégrés à leur démarche.

Dans le cadre de projets avec accompagnement de groupes de personnes vers leur autonomie (écoles, centres d’apprentissage, entreprises, gestion de microcrédits) ils veillent à l’équilibre du tissu social et économique des populations locales concernées par leurs actions.

Ils recherchent volontiers la collaboration avec d’autres groupements complémentaires chaque fois que cela peut améliorer le résultat de leur action.

Ce prix peut être décerné à des personnes, des associations, des entreprises et des institutions.

Les Artistes qui se produiront à cette soirée:

CATCHA

CHRIS DREW et TOBY MAY sont 2 personnalités tangentes qui ont su fusionner leurs visions artistiques pour former CATCHA. Après un premier album flamboyant – électrique (Lotus Records 2007), le duo d’origine britannique a éprouvé le besoin de retrouver l’essence de son art et d’y consacrer un album acoustique autoproduit (Catchamusic 2009). Pour mieux inviter le public à entrer dans la confidence, CATCHA ont choisi cette approche simple et directe qui préserve la nature intime et délicate de leurs textes et mélodies. Les 12 titres de ce nouvel opus intitulé « 2 » reflètent un
monde intérieur où les sentiments, angoisses et fantasmes enfouis au plus profond de chacun de nous, prennent la parole.

http://www.catchamusic.com

JAMES CON HIELO BAND

En 1977, le JAMES CON HIELO BAND (JCHB) est fondé à Formentera, une des îles de l’archipel des Baléares. Inspiré par ce lieu, le groupe compose une musique empreinte de soleil, de joie et de convivialité. Le JCHB en tournée a joué sur les scènes européennes pendant de nombreuses années (de 1978 à 1983) : Hambourg, Barcelone, Marbella, Bruxelles, Montreux, Genève, Nyon-Paléo, Bâle, Düsseldorf, Copenhague… Avec l’envie de vivre d’autres expériences, le groupe fut dissout en 1983. Aujourd’hui, JCHB se reforme en 2009 avec une belle dynamique créatrice. Le style de musique est toujours orienté « Latin-Jazz » mais prend, grâce à leur précédente odyssée, des couleurs « World Music ». De nombreuses nouvelles compositions viennent enrichir une partie de l’ancien répertoire que JCHB joue encore volontiers pour un public qui a en mémoire la fête, la mer et le sable chaud. Leurs compositions originales incitent au voyage, à la rêverie, à la danse.
(possibilité d’écoute d’extraits sur ituneStore )

http://www.jamesconhieloband.com

BOLLYWOOD par Anamorphose

 » Ecole de danse pluridisciplinaire : modern’ jazz, bollywood, classique, danse orientale, etc. Ouvert aux enfants, ados et adultes de tous niveaux. Stages et spectacles toute l’année. Prochain gala de danse sur le thème de Las Vegas : Samedi 19 & Dimanche 20 Juin 2010 à l’Espace Vélodrome de Plan les Ouates. Avec au programme : jazz, bollywood, moderne, lyrique et music-hall ! Plus d’infos sur www.ecole-anamorphose.ch  »

Les enfants de la communauté indienne de Genève

Intervention vocale, surprise !

http://www.igfm.ch/Prix_IGFM_2010.html


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Les Indiens se sont comptés

Category : Nouvelle India

L’inde est le deuxième pays le plus peuplé au monde, mais heureusement après des décennies d’expansion galopante le rythme de croissance de sa population ralentit nettement sauf dans les Etats les plus pauvres du Nord. Cependant, le déficit de filles perdure il a même augmenté dans la dernière décennie. Cette situation est lourde de conséquences négatives.

Au premier mars 2011 à 0 h l’Inde comptait 1.210.193.422 habitants selon le recensement effectué de mars 2010 à mars 2011. Ce résultat place ce pays au deuxième rang mondial derrière la Chine qui le précède de quelque 123 millions d’habitants. La population indienne représente ainsi 17,5 % de la population mondiale, juste après celle de la Chine qui atteint le 19,4%. En d’autres termes, à elle seule, la population indienne est équivalente à celles des Etats-Unis, de l’Europe (U.E. et autres Etats), de la Russie, du Japon et de l’Afrique du Sud réunies. D’un autre point de vue elle correspond à 160 fois celle de la Suisse. Enfin, un Terrien sur 6 est un Indien.

Depuis 1881 la population indienne fait l’objet d’un recensement synchrone qui a lieu tous les dix ans. C’est une source de renseignements dans de nombreux domaines, la démographie bien sûr, mais aussi l’activité économique, l’éducation et l’alphabétisation, le logement, l’urbanisation, les langues et les religions, etc.

L’évolution de sa population est une question importante pour l’Inde, car au cours du XXe siècle le nombre d’habitants a été multiplié par cinq et par 3,3 depuis le recensement de 1951, le premier depuis l’indépendance. Ainsi l’essor non maîtrisé de sa démographie a constitué un frein au développement, comment mettre sur pied l’éducation pour tous et construire les infrastructures indispensables si les besoins augmentent sans cesse? La stabilisation de sa population est donc un enjeu primordial pour l’Inde.

Ralentissement confirmé de la croissance démographique

Le dernier recensement apporte de bonnes nouvelles en matière de démographie. 2001-2011 est la première décennie où l’augmentation de la population en chiffres absolus est inférieure à celui de la décennie précédente (à l’exception de 1911-1921). Certes, les Indiens sont 181 millions d’habitants de plus qu’il y a dix ans -24 fois la population de la Suisse-, et ce chiffre représente une augmentation de 17,64 % par rapport au précèdent recensement, soit une croissance annuelle moyenne de 1,76%, mais la courbe ascendante de la population indienne s’infléchit nettement passant de 2,15 à 1,76 de moyenne annuelle pour la décennie. Le renversement de tendance esquissé lors du recensement précèdent après une longue période stagnation se confirme très nettement. Est-ce la fin du boom démographique de l’Inde ?

Cependant, il faut aussi tenir compte de l’extraordinaire diversité des conditions démographiques d’un Etat fédéré à l’autre. Des taux de croissance très forts se rencontrent encore dans les zones rurales du Nord, du Bihar avec 2,58 % au Rajasthan avec 2,14. Ce sont les Etats les plus peuplés et les plus défavorisés et la fécondité y demeure très élevée. Par contre, les Etats du Sud connaissent des taux de croissance semblables à ceux des pays développés, par exemple 0,48% au Kerala. Nous sommes en présence d’un déséquilibre entre les Etats progressistes dont le poids démographique diminue et les Etats plus arriérés du Nord de l’Inde où la population continue de s’accroître.

Déficit de filles

Ce ralentissement démographique correspond à une baisse du taux de fécondité dans toutes les couches sociales. Malheureusement cette « limitation » des naissances s’effectue au détriment des filles. En effet, on compte aujourd’hui 914 filles pour 1000 garçons âgés de moins de 6 ans : il s’agit du ratio le plus bas depuis l’indépendance du pays et, la tendance pour ces groupes d’âge s’est accentuée depuis 2001 où il atteignait déjà 927. Ce déficit de filles a des causes culturelles et économiques. De manière générale en Asie, les couples ont une préférence marquée pour les garçons. « Élever une fille, c’est comme arroser le jardin d’un voisin », dit un vieux proverbe indien.

Les filles sont considérées comme un poids financier, elles quittent leur famille lorsqu’elles se marient pour rejoindre celle de leur époux, mais leur père doit fournir une dot, parfois très importante, à sa belle-famille, tandis que les fils sont un soutien de famille qui prendront en charge leurs parents quand ils seront âgés. Et c’est le fils et non la fille qui procède aux rites mortuaires si importants pour les Hindous etc. Aussi, dans les classes aisées et riches on recourt à des avortements sélectifs grâce à la banalisation de l’échographie et malgré l’interdiction légale faite aux médecins d’annoncer aux parents le sexe de leur futur enfant. Chez les Indiens hindouistes, plus on est riche plus on pratique la sélection des sexes par l’avortement, ce qui n’est pas le cas chez les Indiens musulmans. Dans les populations défavorisées les filles font l’objet de moins de soins et d’attention que les garçons, elles sont moins éduquées aussi. Cette situation explique leur taux de mortalité infantile plus élevé chez les filles, celles-ci recevant moins de soins et de nourriture lorsque la famille connaît des difficultés de revenu

Les conséquences de cette situation sont graves : des millions d’hommes ne pourront donc pas se marier, ce qui va entraîner de graves problèmes d’intégration dans un pays où la famille tient une place prépondérante dans la société. On constate aussi une montée du trafic d’épouses et une hausse des agressions sexuelles envers les jeunes femmes. Au point que la ministre des droits des femmes Renuka Chowdhury a rendu obligatoire l’an dernier les cours d’autodéfense pour filles dans les écoles publiques de New Delhi.

L’autre bonne nouvelle qu’apportent les résultats du recensement concerne l’alphabétisation qui a nettement progressé pendant cette décennie. L’Inde compte désormais plus de 31 millions d’illettrés en moins. Le taux d’alphabétisme est passé de 65 % en 2001 à 74% en 2011. L’avancée est plus importante chez les femmes qui avaient un important retard à rattraper.

 

Françoise Frossard – Janvier 2012

 


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Les 15 ans Ecoles de la Terre

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NOTRE SOIRÉE ANNIVERSAIRE DU 21 SEPTEMBRE 2013 FUT HAUTE EN COULEURS !AU NOM D’ECOLES DE LA TERRE, NOUS VOUS DISONS MERCI !

Le 21 septembre dernier, nous avons vécu une belle soirée. Grâce à Vous, nous avons pu fêter nos 15 ans dans une ambiance formidable. Votre soutien n’a d’égal que la générosité qui vous anime. Votre présence a rendu la fête de toute beauté. Mais nous n’oublions pas toutes celles et ceux qui n’ont pas pu y participer mais qui nous ont honoré de leur aide précieuse.Le résultat comptable de ce dîner de soutien nous comble. Un bénéfice net de 10’000 francs suisses a été réalisé lors de cette soirée. Sachant que la scolarisation d’un enfant nous coûte en moyenne 25 francs suisses, pour la durée d’une année, ce ne sont pas moins de 400 enfants que nous pouvons d’ores et déjà budgéter pour l’exercice 2014.Par la scolarisation d’un enfant nous entendons, le salaire des enseignants, le matériel scolaire, la maintenance de l’école, tous les frais médicaux, les charges de transport et tous les autres frais administratifs !Tous les membres d’Ecoles de la Terre vous remercient de tout cœur pour votre inestimable soutien !

 

 

Programme :
18H00 ACCUEIL DU PUBLIC
PRESENTATION ARTISTE PEINTRE ET TABLEAU
19H00 PRESENTATION FILM EDLT
DISCOURS
SHOW DANSE – Anamorphose
20H00 DISTRIBUTION DES ENTREES – Indienne
FONDUE –
21H30 SHOW ZEN DO
22H00 DESSERT ET CAFE
22H15 DISCOURS
POIDS DE COMITE
23H00 REMERCIEMENTS FIN DE SOIREE

 

Photos de la Soirée

 

 

 


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Fête de la Musique 2014

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CHÈRES AMIES, CHERS AMIS,
Nous vous adressons nos chaleureuses pensées. Nous avons le plaisir de vous informer qu’ECOLES DE LA TERRE tiendra son traditionnel stand à la Fête de la Musique. Où et quand aurions-nous le plaisir de vous retrouver ?

CE PROCHAIN WEEK-END – du vendredi 20 juin dès 18h00 au dimanche 22 juin jusqu’à 22h00 – nous nous trouverons en vieille ville de Genève au lieu ditLA TREILLE, tout proche de l’Hôtel de Ville. Nous serons au stand N° 21 du village des Associations.

Outre notre service BOISSONS vous pourrez y apprécier nos RACLETTES, nos QUICHES salées et sucrées, nos GÂTEAUX, nos TOMMES & SALADES et nos HOT-DOGS.

Afin de faciliter nos retrouvailles, nous joignons à cette invitation un plan de situation. Dans l’espoir de vous rencontrer, de parler de choses & d’autres, et d’ECOLES DE LA TERRE bien sûr, nous vous disons Au Revoir. Amitiés.

Martial Salamolard pour ECOLES DE LA TERRE

Note : les bénéfices réalisés seront consacrés à la construction d’un centre d’apprentissage au Bengale indien [Îles des Sundarbans au Golfe du Gange].

 


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Budget Global Inde

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Ecoles de la Terre Welfare Society – Budget global 01.07.2011 – 30.06.2012

Tous les programmes d’Ecoles de la Terre – Education, Apprentissage, Dispensaire et Santé, Planning Familial, Réhabilitation, Eau, Microcrédit – sont couverts par le budget global qui se chiffre à 7’081’100 roupies indiennes, soit 141’622 francs suisses au cours de 50,00. Afin de mieux présenter l’étendue et le volume des activités d’Ecoles de la Terre en Inde, nous citons ici les principaux éléments chiffrés qui illustrent le fonctionnement des programmes. Ainsi, pour l’ensemble des 4 Branches Bengale, Bihar, Delhi et Rajasthan :

  • 5404 élèves et apprentis bénéficient de l’enseignement complet dans 16 écoles et 4 centres d’apprentissages des Branches Ecoles de la Terre, du Bengale, du Bihar, de Delhi et du Rajasthan.
  • 131 enseignants assurent l’éducation et la formation dans les 152 classes couvrant tous les niveaux de l’enseignement, de la maternelle au secondaire, pour l’ensemble des 4 Branches.
  • 6 médecins et infirmiers exercent dans les dispensaires du Bihar et du Bengale ainsi que dans les unités médicales et les programmes de Planning Familial pour les 4 Branches d’Ecoles de la Terre.
  • 4 secrétaires généraux dirigent les 4 bureaux des Branches du Bengale, Bihar, Delhi et Rajasthan. Ils assurent également les fonctions de président, secrétaire général, trésorier et secrétariat permanent du siège de Delhi pour Ecoles de la Terre Welfare Society India.
  • 6 responsables et employés exécutent toutes les opérations liées aux 3 programmes de Microcrédit du Bengale, du Bihar et du Rajasthan.
  • 25 employés pour les 4 Branches exercent les fonctions d’employés de bureau, de chauffeur, d’agriculteur, de surveillant, de cuisinier, et de nettoyeur.
  • 1 responsable d’audit élabore le rapport annuel Ecoles de la Terre Welfare Society à Delhi et 3 comptables le secondent pour les Branches du Bengale, du Bihar et du Rajasthan.

Afin de compléter les tâches assurées par Ecoles de la Terre, en rapport à l’investissement engagé pour l’ensemble de ses programmes, il y a lieu d’ajouter à l’énumération des charges ci-dessus, les domaines d’activités générateurs de coûts suivants :

  • Les charges de fonctionnement des dispensaires et des unités médicales, à l’intention des élèves, de leurs frères et sœurs et de leurs parents pour l’ensemble des 4 régions, avec plus de 50’000 consultations et traitements par an.
  • Les 5 loyers d’immeuble – locaux de style « appartement » – pris en charges par Ecoles de la Terre pour héberger les équipes et stocker le matériel de bureau des 4 Branches et de l’office central à New Delhi.

Les coûts de logistique, les frais de gestion et de fonctionnement – fournitures, bureaux, matériel, etc. – pour le programme Micro Finance qui gère et administre près de 2’000 contrats de Micro Crédit dans les Branches du Bengale, Bihar et du Rajasthan.


Galerie EDLT

musique05_50.jpg Fete Musique 2005
coolheure_50.jpg Soirée Coolheure
DSCN8737.JPG Paléo 2009
paquis04_31.jpg Marché au Paquis 2004
Picture 031.jpg Rajesh en Suisse 2006
Event02_50.jpg Soirée EDLT en 2002
Event03_31.jpg Soirée EDLT en 2003
event08_50.JPG Soirée EDLT en 2008
soiree09_53.JPG Soirée EDLT en 2009
onex03_53.jpg Soirée EDLT en 2007 à Onex

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